Category: Les Normands


Mini bétail

70 % des terres cultivées dans le monde sont exclusivement réservées à l’élevage et la culture des plantes destinées à le nourrir. Cette proportion ne cesse d’augmenter depuis la légitime émergence des pays pauvres.
Il faut utiliser 13500 litres d’eau pour produire 1 Kg de viande (5200 litres pour 1 Kg de coton)
L’élevage est un des principaux vecteurs du gaz à effet de serre.( 18%)
Plus d’un milliard d’êtres humains souffre de malnutrition et se trouve pratiquement privé de protéines animales.
Pour assurer dans l’avenir la sécurité alimentaire mondiale en protéines dans le monde, nos moyens d’exploitations seront selon tous les experts nettement insuffisants. Les ressources naturelles comme la pêche, s’épuisent. L’élevage reste limité par les contraintes géographiques. Si l’on tient compte du réchauffement climatique, ce problème ne peut que s’aggraver.

Limiter la démographie galopante de notre espèce serait une solution, voir « La solution », mais, à court terme, l’homme est économiquement incapable de l’envisager. Quant aux moyens pour l’appliquer… A l’échelon de la planète… d’une façon non directive… Avec les positions religieuses sur ce sujet encore tabou de nos jours… Nous en sommes, hélas, à des années lumières… Croîsséz et multipliéz…

Alors, avant que l’on réalise que la corne d’abondance qu’est censée nous procurér notre bonne vieille terre atteint ses limites et que nous sommes en train de scier la branche sur laquelle nous sommes assis, il existe une autre solution :
Le Mini Bétail
Autrement dit l’élevage d’insectes dont plusieurs centaines d’espèces sont comestibles.
Allez ! Je vous vois venir : « Ca y’est, il veut nous faire bouffer des mouches »
Pas forcément et probablement pas dans les pays les plus favorisés. Quoique…
Mais développons ce concept au nom savant d’entomophagie. Une pratique ancienne qui remonte à la Grèce antique comme l’attestent les écrits d’Aristote lui-même. Aujourd’hui, 2,5 milliards d’humains en font la pratique.

La production, l’élevage de protéines d’insectes à de multiples avantages.

Excellentes qualités nutritionnelles : plus de vitamines que la viande et le poisson, une protéine sans graisse donc sans cholestérol( merci les obèses et les diabétiques), une quantité importante de lipides et de minéraux( zinc, fer, etc…)
Coût d’élevage minime : dix fois moins de consommation d’eau. Cent fois moins d’espace.
Quant il faut 10 kg de matières végétales pour produire 1Kg de bœuf, un seul Kg suffit pour 1kg de chair d’insecte.
La matière végétale que peut consommer les insectes comestibles ne nécessite aucune culture et se trouve en grande quantité à l’état naturel sur toute la planète.
Les insectes comestibles sont résistants, n’ont besoin d’aucun soins de vétérinaires et donc de traitement antibiotiques et autres. Le rejet de leurs déchets est minime et recyclable. Leur transformation en produits alimentaire est pratiquement sans déchets et à faible coût.
Alors ! On en mange ?
Pas forcément.
La France a déjà un grand retard sur le sujet que je vais développer, même si elle a été précurseur dans la recherche…Pour se laisser dépasser par une dizaine de pays qui y croient dur comme fer… Faute de moyens ? D’initiatives…ça vous étonne ?

Nourrir les poissons d’élevage, les cochons, la volaille avec de la chair d’insectes

Et oui.. c’est en effet l’une des applications.
Quand on sait que pour produire 1 Kg de poisson d’élevage ( 120 millions de tonnes produits dans le monde par an), il faut, entre autres, le nourrir avec 4Kg de poissons sauvages, vous ne trouvez pas que l’on marche sur la tête ???
Faire manger un grillon ou une mouche à un saumon n’a pourtant rien d’incongru…
Depuis deux ans, deux grandes universités américaines, une centaines de chercheurs, sont sur le coup…Les résultats sont plus que prometteurs…Encore une ou deux années pour valider la bonne santé des poissons élevés de cette manière et voir ainsi s’ouvrir à un marché considérable que l’on peut chiffrer en milliards de dollars et en une création de centaines de milliers d’emplois…En France… Je pense être le seul à en parler….
Aux states toujours, mais aussi en Chine, en Italie, en Hollande, on teste de la chair de mouches (la mouche à merde, mais oui !) sur des élevages de cochons et de poulets.. Le produit est transformé sous formes de croquettes délicieuses aux dires de la basse-cour….

La malnutrition dans le monde

Au-delà de la production de chair d’insecte pour l’élevage, nous abordons là une des meilleures solutions actuelles pour lutter contre la malnutrition dans le monde, en incluant évidement le problème de l’eau dont la bonne gestion devient une des priorités à l’échelon planétaire.
Les expériences menées au Laos (par des Français) ont démontré les avantages considérables que représente l’élevage de grillons. Avec de simples bidons bleu de deux cents litres en pastique, sur une centaine de mètres carrés, une famille peut produire 40 kg de chair d’insectes par mois en les nourrissant avec de l’herbe, fougères, feuilles, etc…(Le grillon est omnivore et peu délicat)
On pourrait fournir des « Kit » d’élevage en Afrique aux peuples du Sahel par exemple qui n’ont plus de terre arables… mais suffisamment de végétaux pour les grillons.
On pourrait les aider à transformer ces produits et à nous les vendre… On pourrait… Mais le veut-on vraiment… Parlons en… Non ?

Comment et pourquoi les grandes fortunes doivent-elles échapper à l’impôt.

L’impôt responsable – L’impôt à la carte.

Défendre les grandes fortunes, ce n’est, a priori, pas mon genre…. Quoique !!! Nous sommes dans un système capitaliste qui par définition (du profit) engendre des grandes fortunes qui elles-mêmes font tourner le système (pour l’instant du moins). Les chinois l’ont bien compris et se payent le paradoxe d’un régime communiste -donc non capitaliste- qui laisse une minorité non négligeable de ses citoyens avoir accès à la grande fortune et à la capitalisation… la Chine, premier acheteur de Rolls Royce du monde… On croit rêver… Quand on connait leurs camps de travail où croupissent des centaines de milliers de pauvres chinois accusés de déviance à l’idéologie marxiste…
Revenons donc à nos chers et indispensables milliardaires. Pourquoi jeter l’anathème sur une catégorie de la population sans laquelle nous serions, dans le système actuel, incapable de commercer voire, ce qui est primordiale, d’exporter ? Pourquoi stresser ces pauvres richards au risque de les démoraliser et de les forcer à l’exile (Belgique, Suisse… Et autres terres d’accueil) pour en fin de compte nous laisser marie devant des usines fermées pour causes d’amour propre (et argent sale).
Non !!! Crions le haut et fort. Avalons nos couleuvres, soumettons nous à nos maîtres et respectueusement remercions les de leur génie en profit qui nous laisse encore des miettes à grappiller.
Ça c’est le pourquoi.
Quant au « comment » (les impôts)…. J’y viens.
A défaut de nouveaux emplois productifs, générateurs de croissance, devant un progrès réducteur d’emploi, une mondialisation qui bouleverse la donne des pays fondateurs du système capitaliste au risque de les entrainer dans une irréversible régression, nos états, faute d’argent et pour cause de dettes abyssales en sont réduits à taxer les grandes fortunes. Un effort solidaire… Une juste parité…. Etc… Admettons !
Si ça calme les chômeurs pour un temps, ça agace forcément les riches qui finissent par se demander à quoi bon exploiter son prochain pour se faire exploiter à son tour.
Alors, j’ai, pour ces gens-là, The solution :
L’impôt responsable et l’impôt à la carte.
Un milliardaire a droit à certains égards ; Souvent habitué à commander, à gérer, à être écouté, sollicité, flatté, encensé par son entourage… il faut absolument tenir compte du profil de la spécificité psychologique de ces contribuables avant de les faire cracher au bassinet. Qu’ils payent beaucoup d’impôts n’est malheureusement plus négociable. En revanche qu’on leur donne un regard, un choix sur leurs contributions me semble approprié.
C’est ce que j’appelle l’impôt responsable ou à la carte. Au menu de leurs contributions, ils pourraient réserver certaines sommes à certaines dépenses d’état. Laissons-les favoriser la recherche par exemple, le développement des universités ou l’aménagement du territoire…
Pour les gros donateurs, offrons leur des structures, des fondations (comme aux States, pays roi du système) à leurs noms. Flattons leur égo ; mobilisons bénévolement leur esprit d’entreprise ; donnons-leur l’illusion de maîtriser la dépense publique.
Un leurre tout cela ? Evidement…. Quoique…..
Maître corbeau…..
Signé le renard

Le sport de compétition : une exploitation des enfants.

Quand je vois ces bouts de chou (voir entre autre http://www.skullpat.com/enfants-gymnastes-chinois-3177/), tous ces jeunes sportifs mineurs qui ont rêvé de gloire sur les podiums ou dans les stades, sacrifiant leurs études, déformant leur corps en pleine croissance, manipulés par des affairistes inhumains : Je suis atterré. J’ai moi-même pratiqué le sport de compétition dans ma jeunesse. A 12 ans en natation, je passais trois heures tous les soirs à m’entrainer à la piscine de Molitor à Paris dans une eau sur- javellisée que ma vue restait brouillée jusqu’à mon coucher. J’étais tellement épuisé que je refusais de diner. Nous étions un élevage, du bétail, poussé à l’extrême pour ne sélectionner qu’un ou deux nageurs sur des centaines de bambins… Quant à l’école : chute brutale de mes résultats… Matinée à somnoler pendant les cours… Affaiblissement de mon organisme, rhumes en cascades… etc…
Combien sont-ils ces jeunes espoirs sacrifiés sur l’autel du « sport-fric » ?
Je ne suis ni contre le sport ni contre la compétition sportive payante mais je pense que l’on ne doit jamais y mêler les mineurs. J’inclus bien sur les J.O, formidable machine à fric.
Oui aux compétitions amateurs, sans partenariat professionnel.
Non à tout entraînement considéré comme une activité majeure sur un emploi du temps (Il faudrait définir une chartre de protection de l’enfance : ex : pas plus d’une heure par jour pour un sport spécifique dans un but de compétition, avant sa majorité, disons 18 ans)
Et aucun sportif mineur devant une caméra de télé ou dans tout média….

Interview d’Ivan Brazov sur la chaine de télévision québécoise « Repères de Languirand », faite au Salon du Livre de Paris – 20 Mars 2011.

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Le Mystère Anaba

Souvenez-vous : Anaba est berbère, musulman et cherche le Dieu perdu de ses ancêtres. Un peu d’histoire : Si, l’origine connue des Berbères remonte à 10 000 ans avant Jésus Christ, ce n’est pourtant qu’au temps de l’Egypte ancienne que sera fixé l’an zéro du calendrier berbère encore en vigueur aujourd’hui. (Au Maroc en particulier.) Il correspond au 12 janvier 946 avant Jésus Christ, date où le roi berbère Chacnaq 1er (Sheshonq) fût intronisé pharaon d’Egypte et fonda la vingt deuxième dynastie.

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En Normandie, la trilogie d’Ivan Brazov s’est vendue à 10 000 exemplaires

ANDE. Le salon du livre n’a pas failli à sa réputation. Le public était là, les écrivains aussi, dont Ivan Brazov.

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L’oiseau

“Désespéré, l’oiseau se jeta par la fenêtre”

Ce n’est pas de moi, mais je trouve cette phrase tres belle….

Derrière l’horizon – la couve!

Vous l’avez vue sur le portail du site !

En avant première avant la sortie du livre, je vous l’annonce : Cette beauté s’appelle ” Jue Hua ” Ce qui veut dire, fleur de chrysanthème (qui n’était pas au Xème siècle la fleur des morts au pays du soleil levant).
Elle mérite la couverture croyez-moi !
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La bulle

La solitude est très belle quand on a près de soi quelqu’un à qui le dire.
  Gustavo Adolfo Becquer – Extrait des lettres littéraires à une femme

La bulle

Un mot magique aux sens multiples. Une entité aux propriétés instables et éphémères.

Un souffle peut la faire voler. Un autre, la faire disparaître. Elle reflète, en roulant sur elle- même, la transparence des fenêtres du monde.

Pour écrire il faut la trouver et se glisser dans son fragile univers en espérant pouvoir s‘y installer pour un moment.
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Salon du livre d’EU

Le salon du livre d’Eu ; samedi 20 Mai 2007. Un temps de viking ou Thor dévalait sur son chariot les pentes de gros nuages blancs, dressant à bout de bras un marteau piqué d’éclairs. Une journée tourmentée par un fort vent d’ouest porteur d’orages et de pluies diluviennes.
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