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	<title>Ivan Brazov</title>
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		<title>La France récolte les lauriers de la honte!!</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Jun 2010 15:38:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ivan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Bon, moi je suis de l’école du rugby. Pour le foot, je ne suis pas trop pour, sauf pour les coupes du monde. C’est un joli jeu et comment éviter pendant trois mois, au moins, les discussions sur le sujet. (Et j’adooore discuter et discutailler, diatriber, polémiquer … Bref je fais partie des gens qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bon, moi je suis de l’école du rugby. Pour le foot, je ne suis pas trop pour, sauf pour les coupes du monde. C’est un joli jeu et comment éviter pendant trois mois, au moins, les discussions sur le sujet. (Et j’adooore discuter et discutailler, diatriber, polémiquer … Bref je fais partie des gens qui prennent leur pied à essayer de refaire le monde… Quand vous voulez avec moi…)</p>
<p>Revenons au foot :</p>
<p>Ce qui me dérange en général, c’est qu’il véhicule (pour une minorité de personnes, je le concède) tout ce que je n’aime pas : l’agressivité, un certain irrespect, notamment vis-à-vis des décisions de l’arbitre, (ce qui n’est pas le cas au rugby), le fric, une montagne de fric (je l’aime mais quelque part il me fait peur…. Ah, si on n’en avait plus besoin !!!… Douce utopie, mais, ô combien intéressante ! Vous ne trouvez pas ? Shakespeare ne disait-il pas que nous sommes faits de la matière de nos rêves… C’est comme le sexe. On est nombreux à le désirer, à en rêver… Mais beaux ou riches sont les élus. La majorité mal baisée est injustement vue comme étant laide, mal habillée, un peu rapide ou raplapa (je rassure toutes mes groupies, je ne fais pas hélas partie de ces catégories)</p>
<p>Et oui, encore une parenthèse, me direz vous ! C’est mon toc. Je crois qu’un blog est un lieu d’écriture où l’on peut se lâcher, jouer du premier jet, laisser passer quelques fautes d’orthographe, un art brut en somme…Un espace de liberté et de spontanéité…La parenthèse est une solution de facilité, mais on y est si bien, comme calé entre deux oreillers…</p>
<p>La coupe du monde, on peut la percevoir comme une exception. Une communion à l’échelle planétaire. Pratiquement jamais de hooligans, une retenue exemplaire des joueurs, à une tête de Zidane près…. Chacun porte, fier et haut, l’étendard désuet de sa patrie, la messe est grandiose, les médias sortent le grand jeu, et de toute façon, y’a rien d’autre à se mettre sous la dent. Même l’incroyable pollution  de BP, « Bien Pourri » « Bonne poubelle », passe en cinquième colonne, comme entre autres Gaza, le ghetto que l’on n’ose pas nommer ainsi.</p>
<p>Alors, puisque les news du 20h, quelles que soient les chaînes, consacrent au ballon rond 80% de leur temps, autant faire une exception et la suivre, se laisser porter par cette vague bleue totalement virtuelle.</p>
<p>Cette année, je n’y croyais pas trop, mais puisque l’on me disait que dos au mur, les Français sont les rois du rétablissement… Alors pourquoi pas ?</p>
<p>Quelle désillusion ! Non pas parce que nous avons mal joué, mais bien par notre comportement irrespectueux, perso, haineux, ordurier, clanique, faux cul et j’en passe.</p>
<p>Heureusement que l’on  a perdu !… Mais je suis fou, moi. Je dis nous et on… Voila que je vais me comporter comme Roseline Bachelot et dire : Je suis désespéré…Allons, madame, gardez votre désespoir pour d’autres causes ! En ces temps d’inondations, d’infirmières-esclaves qui dépendent de votre ministère, il est d’autres mots pour critiquer un simple jeu et non : l’équipe de France de foot, ce n’est pas moi, ni nous, ni on… C’est une histoire de mauvais joueurs dans tous les  sens du terme, pourris gâtés, … Allez ! Je vais finir par m’énerver…</p>
<p>Je vous laisse.. Il y’a un match sur la Trois…Il faut que je m’entraîne, à vouvouzeller et à crier : Allez le monde ! Ce monde qui n’est, hélas, pas du tout,le mien.</p>
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		<title>La terrible histoire des pensionnats indiens</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 16:48:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>francis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pensionnats Indiens]]></category>
		<category><![CDATA[Quand La Terre s'eveillera]]></category>

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		<description><![CDATA[Une enfance déracinée Pour les colons blancs du Canada, les indiens étaient considérés comme des êtres inférieurs aux croyances et à la vie spirituelle inacceptable. A partir de 1874 et jusqu’en 1996, le gouvernement du Canada crée avec le soutien de différentes organisations religieuses, des établissements scolaires- 132 au total- appelés « pensionnats indiens » [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une enfance déracinée </strong></p>
<p>Pour les colons blancs du Canada, les indiens étaient considérés comme des êtres inférieurs aux croyances et à la vie spirituelle inacceptable.<br />
<span id="more-237"></span><br />
A partir de 1874 et jusqu’en 1996, le gouvernement du Canada crée avec le soutien de différentes organisations religieuses, des établissements scolaires- 132 au total- appelés « pensionnats indiens » à travers tout le pays à l’exception des provinces de Terre-Neuve, du Nouveau-Brunswick et de l’Île-du-Prince-Edouard.</p>
<p>L’objectif, clairement défini, était d’intégrer les enfants dans le pays par l’assimilation de la culture dominante et de tuer l’Indien en chacun d’eux.</p>
<p>C’est ainsi que pendant plus d’un siècle, 150.000 enfants seront, dès l’âge de cinq ans, enlevés à leur famille, déportés loin de chez eux jusqu’à leur majorité sans aucune possibilité de revoir leurs proches.</p>
<p>Ils y seront traités de façons effroyables, entassés dans des dortoirs, &#8211; les organisations religieuses étaient payées par le gouvernement au nombre d’enfants qu’elles reconditionnaient- . La pratique de la langue autochtone comme la pratique et l’étude de leur culture y étaient interdite sous peine de châtiments corporels.</p>
<p>Ils devaient se laver à  l’eau de javel sous prétexte que cela leur éclaircissait la peau.</p>
<p>Des milliers d’entre eux ont témoignés de sévices sexuels. Au cours de procès retentissant des centaines de religieux ont avoué les avoir pratiqués.</p>
<p>A l’exception de l’église catholique, l’ensemble des congrégations religieuses fera, à partir de 1993, des excuses publiques dans leur façon d’avoir administré les pensionnats indiens. </p>
<p>Ainsi, le six Août 1993 le Primat de l’Eglise anglicane au Canada, l’Archevêque Michael Peers. dans un discours télévisé déclarera au nom de l’Eglise anglicane : « Je suis désolé, plus que je ne pourrais l’exprimer, que nous ayons fait partie d’un système qui vous a arraché, vous et vos enfants, à vos maisons et familles. Je suis désolé, plus que je ne pourrais l’exprimer, que nous ayons tenté de vous remodeler à notre image en vous éloignant de votre langue et de vos signes identitaires »</p>
<p>En ce qui concerne l’Etat canadien, c’est en 1998 qu’Ottawa reconnaîtra les injustices et les sévices subis par les communautés autochtones lors d’excuses officielles présentées par la voix de Jane Steward alors Ministre des Affaires indiennes. Ces excuses ayant à l’époque été considérées comme insuffisantes quant à la question des pensionnats indiens, le Premier ministre Stephen Harper présentera 10 ans plus tard, le 11 juin 2008, des excuses complètes au nom des Canadiens dans un discours relatif aux pensionnats indiens, soulignant notamment que « il n’y a pas de place au Canada pour les attitudes qui ont inspiré le système des pensionnats indiens, pour qu’elles puissent prévaloir à nouveau »</p>
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		<title>Le drame de Fort Chipewyan en Alberta en vidéo</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 16:20:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>francis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Quand La Terre s'eveillera]]></category>
		<category><![CDATA[Sables Bitumeux]]></category>
		<category><![CDATA[Videos: Fort Chipewyan]]></category>
		<category><![CDATA[Videos: Sables Bitumeux]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici une collections de videos qui ont ete publiées sur YouTube et qui traitent des cas de cancers et liens avec l&#8217;exploitation des sables bitumineux dans le Nord de l&#8217;Alberta, pres de Fort Chipewyan. Avant tout, découvrons la beauté de Fort Chipewyan quand il est encore temps Ce clip a été réalisé par les habitants [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici une collections de videos qui ont ete publiées sur YouTube et qui traitent des cas de cancers et liens avec l&#8217;exploitation des sables bitumineux dans le Nord de l&#8217;Alberta, pres de Fort Chipewyan.<br />
<span id="more-225"></span></p>
<p></p>
<ul>
<li>Avant tout, découvrons la beauté de Fort Chipewyan quand il est encore temps<br />
Ce clip a été réalisé par les habitants de Fort chip :Source: La chaîne ftchipslideshow<br />
<a href="http://www.youtube.com/watch?v=4KFCAsrQgy0&#038;feature=channel" target="_blank">Voir la video sur YouTube</a></li>
<p></p>
<li><strong>Une catastrophe écologique</strong><br />
Interview d&#8217;un scientifique canadien: Gill Francoeur<br />
<a href="http://www.youtube.com/watch?v=c5b_hfeNIYM" target="_blank">Voir la video sur YouTube</a></li>
<p></p>
<li>Qu&#8217;est ce que le sable bitumineux,  Daniel Powter: chaîne scientifique science travail 2<br />
<a href="http://www.youtube.com/watch?v=1s8jiRiVLAg&#038;feature=related" target="_blank">Voir la video sur YouTube</a></li>
<p> </p>
<li><strong>La forêt boréale en danger</strong> par Daniel Powter<br />
Sur la chaine scientifique scientifique science travail 2<br />
<a href="http://www.youtube.com/watch?v=YyrytV1K4_U&#038;NR=1" target="_blank">Voir la video sur YouTube</a></li>
<p></p>
<li><strong>J&#8217;ai honte!</strong><br />
Richard Leclerc responsable de la coordination sur facebook &nbsp;&raquo; ensemble contre les sables bitumineux&nbsp;&raquo;&#8230; s&#8217;indigne contre cette honteuse pollution.<br />
<a href="http://www.dailymotion.com/video/xanilo_j-ai-honte_news" target="_blank">Voir la video sur daily motion</a></li>
<p> </p>
<li>Mars 2009:<br />
On retrouve 500 canards morts, englués dans un des bassins de rétention des déchêts de l&#8217;extraction des boues bitumineuses. La surface de ces bassins dépasse la taille d&#8217;un département Français &#8211; Reportage: Norman Mcgrégor<br />
<a href="http://www.youtube.com/watch?v=8aGVcoyIFnM" target="_blank">Voir la video sur YouTube</a></li>
<p></p>
<li>Les habitants de Fort Chipewyan, les héros de mon livre ont fait un clip sur les cancers qui les déciment suite aux pollutions des déchêts des boues bitumineuses &#8211; Source: La chaîne ftchipslideshow<br />
<a href="http://www.youtube.com/watch?v=ye_cwsAjuOA" target="_blank">Voir la video sur YouTube</a></li>
</ul>
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		<title>Excuses du Premier Ministre Canadien</title>
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		<pubDate>Mon, 24 May 2010 04:10:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>francis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pensionnats Indiens]]></category>
		<category><![CDATA[Quand La Terre s'eveillera]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Premier ministre Harper présente des excuses complètes au nom des Canadiens relativement aux pensionnats indiens 11 juin 2008 &#8211; Ottawa (Ontario) LE DISCOURS PRONONCÉ FAIT FOI Le traitement des enfants dans ces pensionnats est un triste chapitre de notre histoire. Pendant plus d’un siècle, les pensionnats indiens ont séparé plus de 150 000 enfants [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><H1 align="center">Le Premier ministre Harper présente des excuses complètes<br />
au nom des Canadiens relativement aux pensionnats indiens<br />
</H1><br />
<span id="more-35"></span><br />
11 juin 2008  &#8211; Ottawa (Ontario)</p>
<p>LE DISCOURS PRONONCÉ FAIT FOI</p>
<p>Le traitement des enfants dans ces pensionnats est un triste chapitre de notre histoire.</p>
<p>Pendant plus d’un siècle, les pensionnats indiens ont séparé plus de 150 000 enfants autochtones de leurs familles et de leurs communautés. Dans les années 1870, en partie afin de remplir son obligation d’instruire les enfants autochtones, le gouvernement fédéral a commencé à jouer un rôle dans l’établissement et l’administration de ces écoles. Le système des pensionnats indiens avait deux principaux objectifs : isoler les enfants et les soustraire à l’influence de leurs foyers, de leurs familles, de leurs traditions et de leur culture, et les intégrer par l’assimilation dans la culture dominante. Ces objectifs reposaient sur l’hypothèse que les cultures et les croyances spirituelles des Autochtones étaient inférieures. D’ailleurs, certains cherchaient, selon une expression devenue tristement célèbre, « à tuer l’Indien au sein de l’enfant ». Aujourd’hui, nous reconnaissons que cette politique d’assimilation était erronée, qu’elle a fait beaucoup de mal et qu’elle n’a aucune place dans notre pays.</p>
<p>Cent trente-deux écoles financées par le fédéral se trouvaient dans chaque province et territoire, à l’exception de Terre-Neuve, du Nouveau-Brunswick et de l’Île-du-Prince-Édouard. La plupart des pensionnats étaient dirigés conjointement avec les Églises anglicane, catholique, presbytérienne ou unie. Le gouvernement du Canada a érigé un système d’éducation dans le cadre duquel de très jeunes enfants ont souvent été arrachés à leurs foyers et, dans bien des cas, emmenés loin de leurs communautés. Bon nombre d’entre eux étaient nourris, vêtus et logés de façon inadéquate. Tous étaient privés des soins et du soutien de leurs parents, de leurs grands-parents et de leurs communautés. Les langues et les pratiques culturelles des Premières nations, des Inuits et des Métis étaient interdites dans ces écoles. Certains de ces enfants ont connu un sort tragique en pension et d’autres ne sont jamais retournés chez eux.</p>
<p>Le gouvernement reconnaît aujourd’hui que les conséquences de la politique sur les pensionnats indiens ont été très néfastes et que cette politique a causé des dommages durables à la culture, au patrimoine et à la langue autochtones. Bien que certains anciens élèves aient dit avoir vécu une expérience positive dans ces pensionnats, leur histoire est de loin assombrie par les témoignages tragiques sur la négligence et l’abus émotifs, physiques et sexuels d’enfants sans défense et de leur séparation de familles et de communautés impuissantes</p>
<p>L’héritage laissé par les pensionnats indiens a contribué à des problèmes sociaux qui persistent dans de nombreuses communautés aujourd’hui<br />
Il a fallu un courage extraordinaire aux milliers de survivants qui ont parlé publiquement des mauvais traitements qu’ils ont subis. Ce courage témoigne de leur résilience personnelle et de la force de leur culture. Malheureusement, de nombreux anciens élèves ne sont plus des nôtres et sont décédés avant d’avoir reçu des excuses du gouvernement du Canada.</p>
<p>Le gouvernement reconnaît que l’absence d’excuses a nui à la guérison et à la réconciliation. Alors, au nom du gouvernement du Canada et de tous les Canadiens et Canadiennes, je me lève devant vous, dans cette chambre si vitale à notre existence en tant que pays, pour présenter nos excuses aux peuples autochtones pour le rôle joué par le Canada dans les pensionnats pour indiens.</p>
<p>Aux quelque 80 000 anciens élèves toujours en vie, ainsi qu’aux membres de leurs familles et à leurs communautés, le gouvernement du Canada admet aujourd’hui qu’il a eu tort d’arracher les enfants à leurs foyers et s’excuse d’avoir agi ainsi. Nous reconnaissons maintenant que nous avons eu tort de séparer les enfants de leur culture et de leurs traditions riches et vivantes, créant ainsi un vide dans tant de vies et de communautés, et nous nous excusons d’avoir agi ainsi. Nous reconnaissons maintenant qu’en séparant les enfants de leurs familles, nous avons réduit la capacité de nombreux anciens élèves à élever adéquatement leurs propres enfants et avons scellé le sort des générations futures, et nous nous excusons d’avoir agi ainsi. Nous reconnaissons maintenant que, beaucoup trop souvent, ces institutions donnaient lieu à des cas de sévices ou de négligence et n’étaient pas contrôlées de manière adéquate, et nous nous excusons de ne pas avoir su vous protéger. Non seulement vous avez subi ces mauvais traitements pendant votre enfance, mais, en tant que parents, vous étiez impuissants à éviter le même sort à vos enfants, et nous le regrettons.</p>
<p>Le fardeau de cette expérience pèse sur vos épaules depuis beaucoup trop longtemps.  Ce fardeau nous revient directement, en tant que gouvernement et en tant que pays.  Il n’y a pas de place au Canada pour les attitudes qui ont inspiré le système de pensionnats indiens, pour qu’elles puissent prévaloir à nouveau. Le gouvernement du Canada présente ses excuses les plus sincères aux peuples autochtones du Canada pour avoir si profondément manqué à son devoir envers eux, et leur demande pardon.</p>
<div>
<p><em>Nous le regrettons<br />
We are sorry<br />
Nimitataynan Niminchinowesamin Mamiattugut</em></p>
</div>
<p>Entrée en vigueur le 19 septembre 2007, la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens s’inscrit dans une démarche de guérison, de réconciliation et de règlement des tristes séquelles laissées par les pensionnats indiens. Des années d’efforts de la part des survivants, des communautés et des organisations autochtones ont abouti à une entente qui nous permet de prendre un nouveau départ et d’aller de l’avant en partenariat.<br />
La Commission de vérité et de réconciliation est au cœur de la Convention de règlement. La Commission constitue une occasion unique de sensibiliser tous les Canadiens et Canadiennes à la question des pensionnats indiens. Il s’agira d’une étape positive dans l’établissement d’une nouvelle relation entre les peuples autochtones et les autres Canadiens et Canadiennes, une relation basée sur la connaissance de notre histoire commune, sur un respect mutuel et sur le désir de progresser ensemble, avec la conviction renouvelée que des familles fortes, des communautés solides et des cultures et des traditions bien vivantes contribueront à bâtir un Canada fort pour chacun et chacune d’entre nous.</p>
<p>Sources : http://pm.gc.ca/fra/media.asp?id=2149</p>
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		<title>Le Mystère Anaba</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Jan 2010 03:22:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>francis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le Mystere Anaba]]></category>
		<category><![CDATA[Les Normands]]></category>

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		<description><![CDATA[Souvenez-vous : Anaba est berbère, musulman et cherche le Dieu perdu de ses ancêtres. Un peu d’histoire : Si, l’origine connue des Berbères remonte à 10 000 ans avant Jésus Christ, ce n&#8217;est pourtant qu&#8217;au temps de l&#8217;Egypte ancienne que sera fixé l&#8217;an zéro du calendrier berbère encore en vigueur aujourd’hui. (Au Maroc en particulier.) [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Souvenez-vous : Anaba est berbère, musulman et cherche le Dieu perdu de ses ancêtres. Un peu d’histoire : Si, l’origine connue des Berbères remonte à 10 000 ans avant Jésus Christ, ce n&#8217;est pourtant qu&#8217;au temps de l&#8217;Egypte ancienne que sera fixé l&#8217;an zéro du calendrier berbère encore en vigueur aujourd’hui. (Au Maroc en particulier.) Il correspond au 12 janvier 946 avant Jésus Christ, date où le roi berbère Chacnaq 1er (Sheshonq) fût intronisé pharaon d&#8217;Egypte et fonda la vingt deuxième dynastie.</p>
<p><span id="more-23"></span><br />
<img src="file:///C:/Users/Francis/AppData/Local/Temp/moz-screenshot.png" alt="" />Pour accéder à cette place de dieu vivant, Chacnaq, général d’une puissante armée, dû combattre la sécession qui enflammait et divisait l’égypte. Ne parvenant pas à la juguler, il fit appel au peuple de la mer qui sillonnait la Méditerranéen d’ouest en Est, de port en port, pour le négoce ou pour y planter leur bannière et y instaurer une de leur nouvelle base. Nul ne connaissait leurs origines. On savait qu’ils venaient du nord, avaient passé le Bosphore, que c’étaient d’excellents marins, leurs embarcations sans égales. On murmurait qu’ils pouvaient se rassembler et devenir aussi nombreux qu’un nuage de sauterelles… Les émissaires de Chacnaq durent négocier âprement pour persuader ces hommes libres aux yeux bleus et aux cheveux blonds de s’engager comme mercenaire pour le compte du général berbère et la sauvegarde des territoires de l’Egypte.</p>
<p>Chacnaq fut vainqueur et proclamé Shashong 1er, pharaon d’Egypte, succédant à Psousennès II. Ce roi berbère avait réussi à unifier l&#8217;Egypte pour ensuite envahir la Palestine. On dit de lui qu&#8217;il s&#8217;empara des trésors du temple de Salomon à Jérusalem. Cette date est mentionnée dans la Bible et constitue par là-même, la première date de l&#8217;histoire berbère sur un support écrit.</p>
<p>Pour remercier le peuple de la mer, il leur offrit de nombreux ports commerciaux, des privilèges sur la navigation sur le Nil, une place dans son armée et des milliers de jolies et fécondes berbères en âge d’être mariées ; Il scellait ainsi, conformément à ses engagements, l’union du sang entre les deux communautés.</p>
<p>C’est ainsi, qu’encore aujourd’hui, de nombreux berbères ont les yeux ou et les cheveux blonds…<br />
La langue oubliée, qu’ira cherchée Anaba dans la pyramide de Kheops est celle que parlent les anciens pêcheurs de thons de la Sicile : Le Tamazight parlé par les Imazigen (amazigh au<br />
singulier). Son dieu perdu est Shashong… Son secret : Il a du sang des Hommes du Nord en lui.<br />
Encore aujourd’hui, Amazigh ne veut-il pas dire : « Homme libre »</p>
<p>Vous trouverez un portail sur ce peuple. Ils ont au Maroc, leurs journaux, radios et écoles. Le dernier roi du Maroc, Mohamed VI, se montre respectueux de cette culture qu’il considère comme vivante et partie intégrante de son royaume.</p>
<p>Voilà. Je ne veux pas vous en dire plus…. Que le destin soit avec vous….</p>
<p>La vingt-deuxième dynastie berbère d’Egypte (946 &#8211; 715)</p>
<ul>
<li>Chéchonq Ier</li>
<li>Osorkon Ier</li>
<li>Chéchonq II</li>
<li>Takélot Ier</li>
<li>Osorkon II</li>
<li>Takélot II</li>
<li>Chéchonq III</li>
<li>Pami</li>
<li>Chéchonq V</li>
<li>Osorkon IV</li>
<li>Harsiesis (à Thèbes)</li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>La trilogie d&#8217;Ivan Brazov vendue à 10 000 exemplaires</title>
		<link>http://www.IvanBrazov.com/?p=207</link>
		<comments>http://www.IvanBrazov.com/?p=207#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 21:11:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>francis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Normands]]></category>
		<category><![CDATA[Presse: Les Normands]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://s222739466.onlinehome.us/IvanBrazov/?p=207</guid>
		<description><![CDATA[En Normandie, la trilogie d&#8217;Ivan Brazov s&#8217;est vendue à 10 000 exemplaires ANDE. Le salon du livre n&#8217;a pas failli à sa réputation. Le public était là, les écrivains aussi, dont Ivan Brazov. Ca fourmille dans le centre d&#8217;activités communales d&#8217;Andé ! Hier, une cinquantaine d&#8217;écrivains a animé le douzième salon du livre, grâce à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://s222739466.onlinehome.us/IvanBrazov/wp-content/uploads/2010/06/Paris-Normandie-Banner.png" alt="" title="Paris-Normandie" width="500" height="62" class="size-full wp-image-208" /></a></p>
<p><strong>En Normandie, la trilogie d&#8217;Ivan Brazov s&#8217;est vendue à 10 000 exemplaires</strong></p>
<p><b>ANDE</b>. Le salon du livre n&#8217;a pas failli à sa réputation. Le public était là, les écrivains aussi, dont Ivan Brazov.</p>
<p><span id="more-207"></span></p>
<p>Ca fourmille dans le centre d&#8217;activités communales d&#8217;Andé ! Hier, une cinquantaine d&#8217;écrivains a animé le douzième salon du livre, grâce à l&#8217;énergie de Ginette Cottot-Coutard, et de l&#8217;association l&#8217;Andéenne.</p>
<p>Si Marie Humbert a finalement décliné l&#8217;invitation pour raison de santé, la chanteuse Jeane Manson était là, acceptant avec gentillesse de se faire photographier aux côtés des visiteurs qui le demandaient, dédicaçant son dernier livre « Prières d&#8217;Amour » à tour de bras. Plus loin, l&#8217;actrice Grâce de Capitani engageait volontiers la conversation avec les lecteurs de son recueil de poèmes « Moment de Grâce ».</p>
<h3>Rétablir l&#8217;image des Normands</h3>
<p>C&#8217;est ça le salon d&#8217;Andé, un moment privilégié où lecteurs et auteurs dialoguent facilement.</p>
<p><img src="http://s222739466.onlinehome.us/IvanBrazov/wp-content/uploads/2010/06/Ivan@Ande-300x209.jpg" alt="" title="Ivan@Ande" width="300" height="209" class="alignleft size-medium wp-image-209" /> Parmi eux, Yvan Brazov, journaliste, photographe, grand reporter, rédacteur en chef de documentaires, et désormais écrivain est venu pour la troisième fois promouvoir sa trilogie « Les Nörmands ». « Une participation au salon d&#8217;Andé pour chaque tome ! » avoue-t-il.</p>
<p>
Au cours d&#8217;un de ses voyages, il a découvert, en Sicile, une chanson de gestes et un théâtre, racontant les aventures de mystérieux Normands, venus libérer la Sicile du joug des Sarrazins. Le horsain qu&#8217;il est, (Normand d&#8217;adoption depuis quinze ans) a décidé de raconter, dans un roman historique, ce que les hommes du Nord ont apporté aux Siciliens. « Rien de moins que la démocratie, explique Yvan Brazov. Ils sont arrivés en 1072 et ont donné le droit de vote aux femmes, ont instauré l&#8217;école publique pour les garçons et les filles, ils ont réussi à pacifier toutes les religions, rendu officielles les langues. Les Normands n&#8217;étaient pas que les brutes dont nous avons l&#8217;image en tête. Bien sûr, ils faisaient la guerre, mais ils étaient aussi particulièrement évolués sur bien des aspects. Rollon a aboli le servage des paysans et avait un grand respect pour les femmes. »</p>
<p>Grâce à sa trilogie, Yvan Brazov redore le blason des Normands. Son prochain ouvrage portera sur un village d&#8217;Indiens au Canada, où tous les habitants portent des noms normands.</p>
<p>Article paru le : 5 octobre 2009</p>
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		<title>L’oiseau</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Mar 2008 18:20:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>francis</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><i>“Désespéré, l’oiseau se jeta par la fenêtre”</i></p>
<p>Ce n’est pas de moi, mais je trouve cette phrase tres belle….</p>
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		<title>Derrière l&#8217;horizon &#8211; la couve!</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Feb 2008 18:54:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>francis</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vous l’avez vue sur le portail du site ! En avant première avant la sortie du livre, je vous l’annonce : Cette beauté s’appelle ” Jue Hua ” Ce qui veut dire, fleur de chrysanthème (qui n’était pas au Xème siècle la fleur des morts au pays du soleil levant).Elle mérite la couverture croyez-moi !Et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous l’avez vue sur le portail du site !</p>
<p>En avant première avant la sortie du livre, je vous l’annonce : Cette beauté s’appelle ” Jue Hua ” Ce qui veut dire, fleur de chrysanthème (qui n’était pas au Xème siècle la fleur des morts au pays du soleil levant).<br />Elle mérite la couverture croyez-moi !<br /><span id="more-161"></span><br />Et Yann Delletery, l’excellent peintre qui m’accompagne en illustrant cette trilogie restitue avec art la force et l’ambivalence du personnage.</p>
<p>Volontairement nous sommes restés dans l’esprit de la bande dessinée dont je suis, depuis toujours, un collectionneur et que certaines m’ont inspiré pour écrire “Derrière l’Horizon”, a priori le dernier volet de cette Saga.</p>
<p>“Cinéma + bd = Un bon livre d’Ivan Brazov !!!”(On peut rêver quelques jours avant sa sortie)……</p>
<p>La couverture vous plaît ! Faites le moi savoir !</p>
<p>Le site de Yann est en restructuration- je lui ferai passer les messages.</p>
<p>Si vous êtes dans le milieu du théâtre ou de la musique, n’hésitez pas à vous brancher décors ou maquettes avec lui. Peintre, il est aussi sculpteur et graphiste. (Pour moi, une pointure sur Photoshop) et qualité suprême : sérieux dans le boulot (sûrement pas en dehors….)</p>
<p>D’ailleurs les motifs brodés sur le vêtement de Jue Hua sont la reproduction presque fidèle à ceux retrouvés dans la tombe d’une princesse chinoise. Un gros travail de recherche de l’illustrateur consciencieux… (On se fait de la pub, tant qu’à faire… Au prix de l’hébergement pour un site !!!)</p>
<p>Bon ! Je ne vais pas lui tresser des lauriers jusqu’à la fin de la page ! Son oeuvre parle pour lui… Son destin de star est entre vos mains…</p>
<p>Une chose quand même : quand, une fois par an je lui rends visite, pour illustrer un nouveau livre, j’ai le plaisir, d’une part, de fréquenter pendant quelques jours un mec sympa, mais également de me rendre à Montmartre.</p>
<p>J’ai tendance à fuir les villes. J’ai besoin d’espace. En attendant le prochain voyage sur les mers, j’apprécie ma campagne Normande… Il est vrai pourtant que je prends plaisir à retrouvez à l’occasion le Sacré-cœur et la place du Tertre… Je ne vais surtout pas renier mon passé de parisien et les merveilleux souvenirs qui l’émaillent (j’ai, en effet, vécu trois ans sur la butte… dans un château rose. Cherchez-le en vous y promenant ! Un chef d’œuvre néo-baroque, au fond d’une impasse, tout près du cimetière….<br />A chaque fois que je retrouve Montmartre, s’en dégage comme une odeur : une atmosphère unique de quiétude, un goût de vieillot et de photos en noir et blanc… En particulier là où les ruelles se font piétonnières, où l’on retrouve des cris d’enfants qui résonnent sur les façades et où l’on peut se laisser surprendre par le tintement des bouteilles de bières qui dansent dans un cageot qu’un livreur a posé brutalement devant un bistrot endormi.</p>
<p>Certaines rues viennent butter sur un escalier. Croisement des pas joyeux qui le dévalent avec ceux qui montent péniblement en s’appuyant sur les marches de pierre, aidés par une main agrippée à la rampe de fer forgée…</p>
<p>Mais, stop ! Je remonte le montage de quelques images…</p>
<p>J’avais parlé des cris d’enfants qui résonnent…Comme des fantômes d’un temps révolu.<br />Avez-vous remarquez que l’on ne les entend plus dans la rue ? Il faut passer devant la cour d’une école pour se rendre compte comment nous manque leur exubérance…</p>
<p>C’est, hélas la même chose dans les campagnes. Et pourtant j’habite dans un endroit, loin des voitures, au cul d’une immense Hêtraie quadrillée d’allées cavalières où le seul danger est la rencontre avec un chevreuil apeuré. Mon village frise les 450 habitants ; une majorité de paysans, dont une proportion respectable de “petits- d’hommes”. Je ne les percois guère et rares sont ceux qui bravent la peur pour aller, un dimanche, en bande, commencer une cabane en lisière des bois. Ce qui est dommage, c’est qu’ils ne la finissent jamais.</p>
<p>J’aurais tant aimé découvrir au cours de nos longues promenades avec ma femme et notre chienne Ora, une porte de branchage. J’imaginerais derrière, tout aufond, une boite en fer enfouie dans le sol où&nbsp; s’empilent quelques revues interdites, un paquet de cigarettes et des serments d’amitiés signés de gouttes de sang…<br />Pour ne pas déranger le halo de secrets et de rêves qui y règne, je passerais mon chemin, malgré ma curiosité. Il y a des mondes où par respect, il est bon de ne pas s’inviter.</p>
<p>Les enfants ne nous déchirent plus les oreilles de leurs cris stridents.</p>
<p>&nbsp;Les oiseaux s’en vont aussi.<br />Les oreilles ont des casques et les yeux reflètent une image de pixels…</p>
<p>Dans notre boite en fer blanc, il y avait un paquet de Jean Barre et une pipe en bois d’olivier avec un couvercle en fer et une bandoulière de laine à deux couleurs. Si je m’en souviens, et tant pis si j’invente un peu, il devait y avoir aussi, un couteau, quelques pièces de monnaie, un jeu de cartes, des pétards et le cœur d’un ami dont les battement réchauffent encore mon cœur…</p>
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		<title>La bulle</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Feb 2008 18:54:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>francis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Normands]]></category>

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		<description><![CDATA[La solitude est très belle quand on a près de soi quelqu’un à qui le dire.&#160; Gustavo Adolfo Becquer &#8211; Extrait des lettres littéraires à une femme La bulle Un mot magique aux sens multiples. Une entité aux propriétés instables et éphémères. Un souffle peut la faire voler. Un autre, la faire disparaître. Elle reflète, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><i>La solitude est très belle quand on a près de soi quelqu’un à qui le dire.</i><br />&nbsp; Gustavo Adolfo Becquer &#8211; Extrait des lettres littéraires à une femme</p>
<p><b>La bulle</b></p>
<p>Un mot magique aux sens multiples. Une entité aux propriétés instables et éphémères.</p>
<p>Un souffle peut la faire voler. Un autre, la faire disparaître. Elle reflète, en roulant sur elle- même, la transparence des fenêtres du monde.</p>
<p>Pour écrire il faut la trouver et se glisser dans son fragile univers en espérant pouvoir s‘y installer pour un moment.<br /><span id="more-159"></span><br />&nbsp;La bulle de musique.<br />&nbsp;Une autre magie qui m’est indispensable. Je la laisse se gonfler d’un mur protecteur qui étouffe les bruits qui pourraient survenir de l’extérieur.</p>
<p>Je lui demande également de rétrécir l’univers de ma pièce, d’en assombrir les contours et de m’enfermer dans le périmètre délimité par, mon siège, le P.C. portable sur le bout de table et la lampe de bureau qui éclaire mes doigts. Un jeu d’équilibriste où l’on jongle avec la puissance des baffles et le choix de la radio sur le câble.</p>
<p>Un grand nombre de publicités ont le don d’exploser mes bulles.</p>
<p>&nbsp;Quand vos personnages chevauchent leur destrier au grand galop&nbsp; et qu’ils s’apprêtent à trancher avec leur faucheuse la tête d’un adversaire, la lessive qui lave plus blanc…c’est flippant. Non ?</p>
<p>Enfin. Chacun ses goûts. Les miens sont pour Fip. C’est avec cette radio que je réussis à fabriquer dans la journée, les meilleurs bulles d’écriture. Je me repose pendant les informations aux cinquante minutes de chaque heure…</p>
<p>On est bien dans sa bulle ? Non ?</p>
<p>Mais attention de ne pas s’y laisser emprisonner. J’en connais qui se sont perdus dans des bulles virtuelles sur leur Ordinateur et d’autre encore, dans de trop beaux rêves ou dans&nbsp; un amour perdu.</p>
<p>La bulle d’un coup de foudre.</p>
<p>On dit que l’on marche&nbsp; sur un nuage. L’ordre du monde vous semble alors parfait et pour un temps toujours trop court, on se prend pour des anges.</p>
<p>Que le destin soit avec vous et allons buller ensemble quelque part où coule le miel.</p>
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		<title>Salon du livre d’EU</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Aug 2007 17:55:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>francis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Normands]]></category>

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		<description><![CDATA[Le salon du livre d’Eu ; samedi 20 Mai 2007. Un temps de viking ou Thor dévalait sur son chariot les pentes de gros nuages blancs, dressant à bout de bras un marteau piqué d’éclairs. Une journée tourmentée par un fort vent d’ouest porteur d’orages et de pluies diluviennes.Bravant la tempête, les écrivains avaient tous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le salon du livre d’Eu ; samedi 20 Mai 2007. Un temps de viking ou Thor dévalait sur son chariot les pentes de gros nuages blancs, dressant à bout de bras un marteau piqué d’éclairs. Une journée tourmentée par un fort vent d’ouest porteur d’orages et de pluies diluviennes.<br /><span id="more-144"></span><br />Bravant la tempête, les écrivains avaient tous répondus présent pour se présenter à une foule avide de nous rencontrer.</p>
<p>Eu (ne faites jamais le mauvais jeu de mots avec le maire et achetés plutôt « La chanson du Maire D’Eu » format carte postale…), une petite ville provinciale charmante, chargée de deux mille ans d’histoire, autrefois sous la tutelle de Richard 1er, le petit-fils de Rollon, le premier chef Viking à devenir Duc de Normandie.</p>
<p>Eu la plus ancienne commune de France…</p>
<p>Nous sommes installés sous un chapiteau dressé dans la grande cour de l’imposant château royal, ancienne propriété du Comte de Paris et qui ferme l’entrée de la vallée de la Bresle en dominant son estuaire bordé par le Tréport.</p>
<p>Roger Pierre (Jean- Marc Thibault) est des nôtres et fait le spectacle, projetant sa personnalité exubérante et généreuse, une partie du corps caché par un énorme tas de ses deux derniers bouquins. Il est intarissable, drôle et populaire. Sa pile de livres fond à vue d’œil et ses œillades goguenardes nous mettent tous de bonne humeur. Mais la vedette est incontestablement, la comédienne Annie Duperey. Son sourire est sûrement le reflet de la douceur de son être. Infatigable, un mot gentil pour chacun de se fans, une grande dame.</p>
<p>Moi l’écrivaillon, je jubile. Mon roman attire, les signatures s’enchaînent sans aucune comparaison avec la belle Annie et l’impayable comique, mais encourageant pour un premier salon.</p>
<p>Cerise sur le gâteau : un marin pêcheur, à fait de la route pour me rencontrer. Ses mots sont simples, son regard exprime le bonheur d’avoir fini aussi facilement, La Douve, un livre de 450 pages :</p>
<p>- Je l’ai lu en cinq jours ! Vous vous rendez compte !j’ai appris des tas de choses ! Vous avez dû travailler là dessus ! A la fin, je n’en dormais plus… A quand la suite ? »</p>
<p>J’en aurais pleuré de joie. Embrassé le Maire d’…Mon égo est monté d’un cran…</p>
<p>On se calme Brazov….Merci quand même aux marins pêcheurs.</p>
<p>Mercredi, RDV, à la Fnac de Caen… Une autre atmosphère…</p>
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