Souvenez-vous : Anaba est berbère, musulman et cherche le Dieu perdu de ses ancêtres. Un peu d’histoire : Si, l’origine connue des Berbères remonte à 10 000 ans avant Jésus Christ, ce n’est pourtant qu’au temps de l’Egypte ancienne que sera fixé l’an zéro du calendrier berbère encore en vigueur aujourd’hui. (Au Maroc en particulier.) Il correspond au 12 janvier 946 avant Jésus Christ, date où le roi berbère Chacnaq 1er (Sheshonq) fût intronisé pharaon d’Egypte et fonda la vingt deuxième dynastie.


Pour accéder à cette place de dieu vivant, Chacnaq, général d’une puissante armée, dû combattre la sécession qui enflammait et divisait l’égypte. Ne parvenant pas à la juguler, il fit appel au peuple de la mer qui sillonnait la Méditerranéen d’ouest en Est, de port en port, pour le négoce ou pour y planter leur bannière et y instaurer une de leur nouvelle base. Nul ne connaissait leurs origines. On savait qu’ils venaient du nord, avaient passé le Bosphore, que c’étaient d’excellents marins, leurs embarcations sans égales. On murmurait qu’ils pouvaient se rassembler et devenir aussi nombreux qu’un nuage de sauterelles… Les émissaires de Chacnaq durent négocier âprement pour persuader ces hommes libres aux yeux bleus et aux cheveux blonds de s’engager comme mercenaire pour le compte du général berbère et la sauvegarde des territoires de l’Egypte.

Chacnaq fut vainqueur et proclamé Shashong 1er, pharaon d’Egypte, succédant à Psousennès II. Ce roi berbère avait réussi à unifier l’Egypte pour ensuite envahir la Palestine. On dit de lui qu’il s’empara des trésors du temple de Salomon à Jérusalem. Cette date est mentionnée dans la Bible et constitue par là-même, la première date de l’histoire berbère sur un support écrit.

Pour remercier le peuple de la mer, il leur offrit de nombreux ports commerciaux, des privilèges sur la navigation sur le Nil, une place dans son armée et des milliers de jolies et fécondes berbères en âge d’être mariées ; Il scellait ainsi, conformément à ses engagements, l’union du sang entre les deux communautés.

C’est ainsi, qu’encore aujourd’hui, de nombreux berbères ont les yeux ou et les cheveux blonds…
La langue oubliée, qu’ira cherchée Anaba dans la pyramide de Kheops est celle que parlent les anciens pêcheurs de thons de la Sicile : Le Tamazight parlé par les Imazigen (amazigh au
singulier). Son dieu perdu est Shashong… Son secret : Il a du sang des Hommes du Nord en lui.
Encore aujourd’hui, Amazigh ne veut-il pas dire : « Homme libre »

Vous trouverez un portail sur ce peuple. Ils ont au Maroc, leurs journaux, radios et écoles. Le dernier roi du Maroc, Mohamed VI, se montre respectueux de cette culture qu’il considère comme vivante et partie intégrante de son royaume.

Voilà. Je ne veux pas vous en dire plus…. Que le destin soit avec vous….

La vingt-deuxième dynastie berbère d’Egypte (946 – 715)

  • Chéchonq Ier
  • Osorkon Ier
  • Chéchonq II
  • Takélot Ier
  • Osorkon II
  • Takélot II
  • Chéchonq III
  • Pami
  • Chéchonq V
  • Osorkon IV
  • Harsiesis (à Thèbes)