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Aux Frontières de l’Apocalypse

Mini bétail

70 % des terres cultivées dans le monde sont exclusivement réservées à l’élevage et la culture des plantes destinées à le nourrir. Cette proportion ne cesse d’augmenter depuis la légitime émergence des pays pauvres.
Il faut utiliser 13500 litres d’eau pour produire 1 Kg de viande (5200 litres pour 1 Kg de coton)
L’élevage est un des principaux vecteurs du gaz à effet de serre.( 18%)
Plus d’un milliard d’êtres humains souffre de malnutrition et se trouve pratiquement privé de protéines animales.
Pour assurer dans l’avenir la sécurité alimentaire mondiale en protéines dans le monde, nos moyens d’exploitations seront selon tous les experts nettement insuffisants. Les ressources naturelles comme la pêche, s’épuisent. L’élevage reste limité par les contraintes géographiques. Si l’on tient compte du réchauffement climatique, ce problème ne peut que s’aggraver.

Limiter la démographie galopante de notre espèce serait une solution, voir « La solution », mais, à court terme, l’homme est économiquement incapable de l’envisager. Quant aux moyens pour l’appliquer… A l’échelon de la planète… d’une façon non directive… Avec les positions religieuses sur ce sujet encore tabou de nos jours… Nous en sommes, hélas, à des années lumières… Croîsséz et multipliéz…

Alors, avant que l’on réalise que la corne d’abondance qu’est censée nous procurér notre bonne vieille terre atteint ses limites et que nous sommes en train de scier la branche sur laquelle nous sommes assis, il existe une autre solution :
Le Mini Bétail
Autrement dit l’élevage d’insectes dont plusieurs centaines d’espèces sont comestibles.
Allez ! Je vous vois venir : « Ca y’est, il veut nous faire bouffer des mouches »
Pas forcément et probablement pas dans les pays les plus favorisés. Quoique…
Mais développons ce concept au nom savant d’entomophagie. Une pratique ancienne qui remonte à la Grèce antique comme l’attestent les écrits d’Aristote lui-même. Aujourd’hui, 2,5 milliards d’humains en font la pratique.

La production, l’élevage de protéines d’insectes à de multiples avantages.

Excellentes qualités nutritionnelles : plus de vitamines que la viande et le poisson, une protéine sans graisse donc sans cholestérol( merci les obèses et les diabétiques), une quantité importante de lipides et de minéraux( zinc, fer, etc…)
Coût d’élevage minime : dix fois moins de consommation d’eau. Cent fois moins d’espace.
Quant il faut 10 kg de matières végétales pour produire 1Kg de bœuf, un seul Kg suffit pour 1kg de chair d’insecte.
La matière végétale que peut consommer les insectes comestibles ne nécessite aucune culture et se trouve en grande quantité à l’état naturel sur toute la planète.
Les insectes comestibles sont résistants, n’ont besoin d’aucun soins de vétérinaires et donc de traitement antibiotiques et autres. Le rejet de leurs déchets est minime et recyclable. Leur transformation en produits alimentaire est pratiquement sans déchets et à faible coût.
Alors ! On en mange ?
Pas forcément.
La France a déjà un grand retard sur le sujet que je vais développer, même si elle a été précurseur dans la recherche…Pour se laisser dépasser par une dizaine de pays qui y croient dur comme fer… Faute de moyens ? D’initiatives…ça vous étonne ?

Nourrir les poissons d’élevage, les cochons, la volaille avec de la chair d’insectes

Et oui.. c’est en effet l’une des applications.
Quand on sait que pour produire 1 Kg de poisson d’élevage ( 120 millions de tonnes produits dans le monde par an), il faut, entre autres, le nourrir avec 4Kg de poissons sauvages, vous ne trouvez pas que l’on marche sur la tête ???
Faire manger un grillon ou une mouche à un saumon n’a pourtant rien d’incongru…
Depuis deux ans, deux grandes universités américaines, une centaines de chercheurs, sont sur le coup…Les résultats sont plus que prometteurs…Encore une ou deux années pour valider la bonne santé des poissons élevés de cette manière et voir ainsi s’ouvrir à un marché considérable que l’on peut chiffrer en milliards de dollars et en une création de centaines de milliers d’emplois…En France… Je pense être le seul à en parler….
Aux states toujours, mais aussi en Chine, en Italie, en Hollande, on teste de la chair de mouches (la mouche à merde, mais oui !) sur des élevages de cochons et de poulets.. Le produit est transformé sous formes de croquettes délicieuses aux dires de la basse-cour….

La malnutrition dans le monde

Au-delà de la production de chair d’insecte pour l’élevage, nous abordons là une des meilleures solutions actuelles pour lutter contre la malnutrition dans le monde, en incluant évidement le problème de l’eau dont la bonne gestion devient une des priorités à l’échelon planétaire.
Les expériences menées au Laos (par des Français) ont démontré les avantages considérables que représente l’élevage de grillons. Avec de simples bidons bleu de deux cents litres en pastique, sur une centaine de mètres carrés, une famille peut produire 40 kg de chair d’insectes par mois en les nourrissant avec de l’herbe, fougères, feuilles, etc…(Le grillon est omnivore et peu délicat)
On pourrait fournir des « Kit » d’élevage en Afrique aux peuples du Sahel par exemple qui n’ont plus de terre arables… mais suffisamment de végétaux pour les grillons.
On pourrait les aider à transformer ces produits et à nous les vendre… On pourrait… Mais le veut-on vraiment… Parlons en… Non ?

Comment et pourquoi les grandes fortunes doivent-elles échapper à l’impôt.

L’impôt responsable – L’impôt à la carte.

Défendre les grandes fortunes, ce n’est, a priori, pas mon genre…. Quoique !!! Nous sommes dans un système capitaliste qui par définition (du profit) engendre des grandes fortunes qui elles-mêmes font tourner le système (pour l’instant du moins). Les chinois l’ont bien compris et se payent le paradoxe d’un régime communiste -donc non capitaliste- qui laisse une minorité non négligeable de ses citoyens avoir accès à la grande fortune et à la capitalisation… la Chine, premier acheteur de Rolls Royce du monde… On croit rêver… Quand on connait leurs camps de travail où croupissent des centaines de milliers de pauvres chinois accusés de déviance à l’idéologie marxiste…
Revenons donc à nos chers et indispensables milliardaires. Pourquoi jeter l’anathème sur une catégorie de la population sans laquelle nous serions, dans le système actuel, incapable de commercer voire, ce qui est primordiale, d’exporter ? Pourquoi stresser ces pauvres richards au risque de les démoraliser et de les forcer à l’exile (Belgique, Suisse… Et autres terres d’accueil) pour en fin de compte nous laisser marie devant des usines fermées pour causes d’amour propre (et argent sale).
Non !!! Crions le haut et fort. Avalons nos couleuvres, soumettons nous à nos maîtres et respectueusement remercions les de leur génie en profit qui nous laisse encore des miettes à grappiller.
Ça c’est le pourquoi.
Quant au « comment » (les impôts)…. J’y viens.
A défaut de nouveaux emplois productifs, générateurs de croissance, devant un progrès réducteur d’emploi, une mondialisation qui bouleverse la donne des pays fondateurs du système capitaliste au risque de les entrainer dans une irréversible régression, nos états, faute d’argent et pour cause de dettes abyssales en sont réduits à taxer les grandes fortunes. Un effort solidaire… Une juste parité…. Etc… Admettons !
Si ça calme les chômeurs pour un temps, ça agace forcément les riches qui finissent par se demander à quoi bon exploiter son prochain pour se faire exploiter à son tour.
Alors, j’ai, pour ces gens-là, The solution :
L’impôt responsable et l’impôt à la carte.
Un milliardaire a droit à certains égards ; Souvent habitué à commander, à gérer, à être écouté, sollicité, flatté, encensé par son entourage… il faut absolument tenir compte du profil de la spécificité psychologique de ces contribuables avant de les faire cracher au bassinet. Qu’ils payent beaucoup d’impôts n’est malheureusement plus négociable. En revanche qu’on leur donne un regard, un choix sur leurs contributions me semble approprié.
C’est ce que j’appelle l’impôt responsable ou à la carte. Au menu de leurs contributions, ils pourraient réserver certaines sommes à certaines dépenses d’état. Laissons-les favoriser la recherche par exemple, le développement des universités ou l’aménagement du territoire…
Pour les gros donateurs, offrons leur des structures, des fondations (comme aux States, pays roi du système) à leurs noms. Flattons leur égo ; mobilisons bénévolement leur esprit d’entreprise ; donnons-leur l’illusion de maîtriser la dépense publique.
Un leurre tout cela ? Evidement…. Quoique…..
Maître corbeau…..
Signé le renard

Le sport de compétition : une exploitation des enfants.

Quand je vois ces bouts de chou (voir entre autre http://www.skullpat.com/enfants-gymnastes-chinois-3177/), tous ces jeunes sportifs mineurs qui ont rêvé de gloire sur les podiums ou dans les stades, sacrifiant leurs études, déformant leur corps en pleine croissance, manipulés par des affairistes inhumains : Je suis atterré. J’ai moi-même pratiqué le sport de compétition dans ma jeunesse. A 12 ans en natation, je passais trois heures tous les soirs à m’entrainer à la piscine de Molitor à Paris dans une eau sur- javellisée que ma vue restait brouillée jusqu’à mon coucher. J’étais tellement épuisé que je refusais de diner. Nous étions un élevage, du bétail, poussé à l’extrême pour ne sélectionner qu’un ou deux nageurs sur des centaines de bambins… Quant à l’école : chute brutale de mes résultats… Matinée à somnoler pendant les cours… Affaiblissement de mon organisme, rhumes en cascades… etc…
Combien sont-ils ces jeunes espoirs sacrifiés sur l’autel du « sport-fric » ?
Je ne suis ni contre le sport ni contre la compétition sportive payante mais je pense que l’on ne doit jamais y mêler les mineurs. J’inclus bien sur les J.O, formidable machine à fric.
Oui aux compétitions amateurs, sans partenariat professionnel.
Non à tout entraînement considéré comme une activité majeure sur un emploi du temps (Il faudrait définir une chartre de protection de l’enfance : ex : pas plus d’une heure par jour pour un sport spécifique dans un but de compétition, avant sa majorité, disons 18 ans)
Et aucun sportif mineur devant une caméra de télé ou dans tout média….

La littérature Française tourne le dos à son époque, sacrifie une génération de lecteur au risque de tuer la pensée??

Que font nos grands écrivains contemporains ? Où sont les jeunes auteurs de talent ?
Notre époque littéraire est en voie de désertification.
J’aime lire et même si je n’ai plus, depuis longtemps, vingt ans, je suis passionné par l’époque que nous vivons et par les problèmes que doivent affronter les jeunes de notre temps. Or je ne trouve pratiquement (à l’exception des polars) aucun roman véritablement contemporain. Les grands auteurs s’intéressent soit à leur jeunesse des années cinquante, à la rigueur soixante, ou encore à leur problèmes post ménopausés comme l’admirable « exit le fantôme » de l’américain Philippe Roth qui ose, à travers son incontinence de vieillard, garder une certaine modernité.
Ils écrivent exclusivement pour un lectorat, hélas très majoritaire, de quinqua et plus.
On dit que les jeunes ne lisent pas. Quelque part, je peux les comprendre. Ils ne trouvent pas dans notre littérature l’univers qui est le leur.
Alors ils se réfugient dans le fantastique, la B.D. ou encore le polar (toujours et heureusement lui). Ils perdent le goût de lire et par contre coup, les grands éditeurs boudent ce que l’on appelle les jeunes adultes (les 18-35ans).
Accepter de zapper une, voire deux, générations de lecteurs potentiels est pour moi quasiment un crime intellectuel.
C’est dans cette fourchette d’âge que naissent les grandes idées, les indignations, la pensée qui va construire notre monde futur.
Je me souviens d’Albert camus. Un auteur résolument contemporain. Il a osé écrire : je n’aime pas ma mère. Ce qui, à son époque, pouvait être considéré comme une pensée inadmissible.
Mais c’est ainsi qu’il posait la première pierre d’une révolte contre l’ordre établi, une réponse à l’absurdité de la condition humaine et « alors naît la joie étrange qui aide à vivre et mourir »

Je me souviens encore de la littérature dite « Beat » des Kérouac, Burrough, Castaneda, Timothy Leary…
De An Scott pour « Poussière d’Ange »
De Simon Liberati pour « Anthologie des Apparition »
Paquita paquin pour « 20 ans sans dormir »
De charles Duchaussois pour « Flash »…

Où sont les nouveaux auteurs pour prendre la relève de :

Albert Camus ( « L’homme révolté » On dirait aujourd’hui, Indigné.)
Simone de beauvoir
Francoise Sagan
Boris Vian
Alberto Moravia
Antoine Blondin
Romain Gary
Athony Burgess
William Faulkner
Michel Tournier
Et tant d’autres résolument dans une écriture au coeur de leur époque.

Les romans publiés par les grands éditeurs sont vieillots, politiquement corrects, désuets, élitistes, parisiens et fades.
Leurs personnages ne vivent pas avec un portable ou un ordinateur. Ils ne sont pas sur face book, ne s’envoient pas de SMS… Ils ne sont pas confrontés au monde virtuel, au stress de l’emploi, à la mondialisation, à l’écologie, à la domination des pouvoirs financiers… Ils n’habitent jamais en banlieue, ne fument jamais un pétard, ne se saoulent plus joyeusement, ne connaissent pas les rêves parties, n’écoutent pas de musique, ne subissent pas le dictat du tout va bien et du paraître…

Seraient-ils aussi inintéressants que cela ?

Interview d’Ivan Brazov sur la chaine de télévision québécoise « Repères de Languirand », faite au Salon du Livre de Paris – 20 Mars 2011.

yyyy

zzzzzz

Chômage en France

Le plein emploi est-il possible en France ?

A l’heure actuelle et sous nos régimes politiques, c’est évidemment une douce utopie.

Mais commençons par reposer la question autrement :

Combien coûte le chômage ?

C’est, croyez-moi, l’un des secrets les mieux gardés.

Vous passez deux heures sur Google, faites de nombreuses recherches dans des revues spécialisées en économie (et, en générale, étrangères) et avec un peu de chance vous vous approchez d’une effarante réalité.

A ce jour, nous passons officiellement la barre des 10% de chômeurs.

Ne sont pas pris en compte dans ce chiffre :

- Les demandeurs d’emploi de plus de cinquante ans et dispensés (quasiment de force, j’en ai fait la triste expérience) de recherche d’emploi

- Les non indemnisés par l’UNEDIC

- Les fins de droits.

- Les travailleurs à temps partiel

Et cerise sur le gâteau :             les 1.200.000 Rmistes.

Les plus grands spécialistes en la matière s’accordent à dire qu’il faut presque doubler le chiffre officiel pour s’approcher de la réalité soit :

Officieusement :         20% de chômeurs en France

Evidemment cela a un coût.

Là encore, silence radio dans les ministères qui nous doivent pourtant une absolue transparence sur les comptes publics et rares sont les journalistes courageux qui s’y collent.

Heureusement qu’il reste d’obscures thèses de chercheurs qui aboutissent aux mêmes conclusions.

Pour l’état Français la dépense officielle dépasse en 2010 les 400 millions d’euros

Mais…. Oui, il y a un gros mais… Ne sont pas pris en compte :

- Le coût de la politique d’emploi

- Les mesures financières du chômage

- Le coût pour la sécurité sociale

- Les indemnités Unedic

- Le chômage partiel

- Le Rmi…

- Et bien d’autres broutilles qui défileraient tristement sur quelques pages..

Alors, on additionne le tout et l’on  trouve un chiffre repris couramment par la presse étrangère (Allemande, Suisse, Italienne, Espagnole par exemple) de :

1200 milliards d’Euros  !!!!!!!!!!

Je comprends mieux maintenant pourquoi certains, en général ceux qui ont du travail, en majorité ceux qui travaillent à leur compte ou qui sont fonctionnaires, crient au scandale sur nos dépenses publiques à l’égard de ces « j’en foutre » qui feraient mieux de se lever plus tôt le matin,  de se prendre par la main, etc.Vous connaissez le refrain.

C’est sûr, l’addition est salée. C’est le moins que l’on puisse dire.

Hélas, dans ce domaine les perspectives sont loin d’être bonnes

Vous connaissez  ou présentez tous les dangers de la mondialisation sur l’emploi en France.

Délocalisation, achats de biens manufacturés à un prix de travail horaire qui frise l’esclavagisme social et quoiqu’il en soit destructeur d’emploi en France.

En 2008 : Près de 250.000 emplois ont été détruits en France  (sans tenir compte des réductions d’embauche de fonctionnaires

En 2009 : Près de 300.000 emplois ont été détruits en France (sans tenir compte des réductions d’embauche de fonctionnaires)

Et cela augmente tous les ans d’une façon exponentielle

Chiffre officiel (et très facile à trouver) sur la création d’emploi en 2010 :

Création d’emplois en 2010 : On devrait atteindre les 70.000 postes

Créations d’emplois en 2009 : Près de 70.000 postes

Vous le voyez, on est loin de l’équilibre.

Quand on sait qu’il est généralement acquis que le progrès est réducteur d’emploi

Que la course à la consommation -la base, le credo de notre économie- est vouée à la chute libre, conséquence d’une baisse du pouvoir d’achat essentiellement provoquée par la hausse inévitable des matières premières etc….

On peut s’attendre à un taux minimum de chômage de 30% dans les quinze années à venir.

Cela deviendrait insupportable pour une société comme la nôtre. L’atmosphère aurait une odeur de soufre, de révolution à l’image de l’Afrique du Nord ces temps-ci.

Mais tous comme nos voisins de l’autre côté de la méditerranée, a quoi bon s’étriper pour du travail quand il n’y en a pas. (Ils peuvent s’attendre à des lendemains qui déchantent). La liberté, c’est une bonne chose, mais le ventre vide…

Alors que faire ?

Il me semble qu’il n’y ait qu’une solution à ce terrible problème

Ne rêvons pas. Cessons cette absurde politique de l’autruche, ce : « Après-moi le déluge »

Nous ne parviendrons jamais à créer les 4 millions d’emplois supplémentaires (7 millions dans dix ans) dont aura besoin la France

Notre politique démographique dont on ose se glorifier alors qu’elle est catastrophique n’est pas pour arranger les choses. Que ferons-nous de ces dizaines de millions de Français en plus si ce n’est encore plus de chômeurs.

Quand on ne peut augmenter l’emploi : On le partage.

Et sans timidité. Les 35 heures étaient une idée fantastique mais oh combien peu efficace. C’est ni chien ni chat.

Soyons forts et courageux et décidons la semaine de 25h, semaine à mi-temps et dans tous les cas possibles doublons les emplois et donnons dix heures de bonus à nos employeurs.

Acceptons de gagner un peu moins pour un salaire pour tous (probablement 10% à 15% que l’on pourrait équilibrer en réduisant la folle échelle des salaires)

Acceptons quand cela est physiquement possible de travailler plus longtemps pour réduire le coût de la retraite. Sachant qu’à taux plein d’emploi, la masse des cotisations retraites serait plus importante (et à ce sujet, cessons de considérer qu’il est normal qu’un retraité paie au minimum 1500 euros par mois sa place dans une maison de retraite. C’est du vol absolu.)

De telles mesures relanceraient la consommation (celle des 5 millions de chômeurs et de Rmistes).

L’économie des 1200 milliards consacrée au chômage, les réductions du budget militaire (blog précédent), une meilleure gestion de la sécu (si, si, c’est possible, voir nos amis Alsacien ou le model Allemand), une réduction de notre démographie devraient compenser le coût d’une telle politique.

Il reste le très épineux problème de la mondialisation. De ces centaines de millions d’emplois qui se créent dans le monde…. J’ai ma petite idée là-dessus…

Je vous en parlerai une autre fois.

Comment  éponger la dette nationale française

On réduit le nombre des fonctionnaires. On augmente les impôts locaux. On gèle les petits salaires. On augmente la durée du travail et l’on repousse la retraite… Entre bien d’autres choses…. Pour économiser quelques malheureux petits milliards d’euros…

Alors que la véritable économie nous crève les yeux !!!!

Saviez-vous que le budget militaire français en 2009 est au 3e rang mondial avec, tenez-vous bien :

49 MILLIARDS D’EUROS

Et quelle ponction sur le budget national !!!

Chiffres 2009

Quand on sait que les Américains consacrent  à leur armée sur leurs rentrées fiscales :                                                                                                       17%

Les Russes                                                                                                     21%

Et les Français                                                                                             27%

Et ce n’est pas fini !!! La danseuse  est avide de jouets dont l’utilité de nos jours est plus que discutable

Quelques exemples à venir :

2010

Commande de 6 sous-marins nucléaires de type Barracuda :   11,6 milliards d’euros

Commande de 11 frégates lance-missiles                 :          10,5 milliards d’euros

Commande d’avions Rafale :                               40,690 milliards d’euros

Soit 142,3 millions d’euros l’avion

Ne parlons pas de sa maintenance et de sa longévité, ni bien sûr qu’à cette date nous n’avons pas réussi à en vendre un seul à l’étranger.

Osons évoquer le coût astronomique du porte-avions Charles De Gaulle : 4 milliards d’euros.

Budget largement dépassé par les erreurs à la construction… Et je n’ose vous dire que le coût journalier d’un tel mastodonte est évalué à 3 millions d’euros sans compter la solde de 2000 hommes à bord.

Bon ! Passons sur le reste… En nous disant que depuis 60 ans, aucune armée ne menace le territoire français et que l’on a quand même en valeur révisée dépensé en budget militaire près de 1500 milliards d’euros dont il ne reste que des carcasses à la casse, dont celle du Clemenceau qui m’a fait rire très, très, jaune.

Pensez-vous réellement qu’un pays puisse nous déclarer une guerre dans les années qui viennent ?

Pensez-vous réellement qu’un pays d’Europe puisse nous déclarer une guerre dans les années qui viennent ?

Non, évidemment. Consultez les rapports des experts à cet effet et vous verrez qu’à part une guerre dite économique ou des actions terroristes, nous ne risquons pas le moindre bombardement dans les décennies à venir.

Alors qu’attendons-nous pour :

Créer une armée européenne, voire, si l’on veut, la plus performante du monde, ce qui devrait réduire notre budget militaire national à 5 milliards d’euros. Soit :

Une économie annuelle de 45 milliards d’euros

Par les temps qui courent, ce n’est pas négligeable et la reconversion des  soldats démobilisés, des entreprises concernées sont quantités négligeables par rapport aux économies réalisées ;

Les petits salaires pourraient être augmentés ; cela relancerait la consommation, reste le problème de l’emploi… J’ai une idée… Prochaine chronique….

Bon, moi je suis de l’école du rugby. Pour le foot, je ne suis pas trop pour, sauf pour les coupes du monde. C’est un joli jeu et comment éviter pendant trois mois, au moins, les discussions sur le sujet. (Et j’adooore discuter et discutailler, diatriber, polémiquer … Bref je fais partie des gens qui prennent leur pied à essayer de refaire le monde… Quand vous voulez avec moi…)

Revenons au foot :

Ce qui me dérange en général, c’est qu’il véhicule (pour une minorité de personnes, je le concède) tout ce que je n’aime pas : l’agressivité, un certain irrespect, notamment vis-à-vis des décisions de l’arbitre, (ce qui n’est pas le cas au rugby), le fric, une montagne de fric (je l’aime mais quelque part il me fait peur…. Ah, si on n’en avait plus besoin !!!… Douce utopie, mais, ô combien intéressante ! Vous ne trouvez pas ? Shakespeare ne disait-il pas que nous sommes faits de la matière de nos rêves… C’est comme le sexe. On est nombreux à le désirer, à en rêver… Mais beaux ou riches sont les élus. La majorité mal baisée est injustement vue comme étant laide, mal habillée, un peu rapide ou raplapa (je rassure toutes mes groupies, je ne fais pas hélas partie de ces catégories)

Et oui, encore une parenthèse, me direz vous ! C’est mon toc. Je crois qu’un blog est un lieu d’écriture où l’on peut se lâcher, jouer du premier jet, laisser passer quelques fautes d’orthographe, un art brut en somme…Un espace de liberté et de spontanéité…La parenthèse est une solution de facilité, mais on y est si bien, comme calé entre deux oreillers…

La coupe du monde, on peut la percevoir comme une exception. Une communion à l’échelle planétaire. Pratiquement jamais de hooligans, une retenue exemplaire des joueurs, à une tête de Zidane près…. Chacun porte, fier et haut, l’étendard désuet de sa patrie, la messe est grandiose, les médias sortent le grand jeu, et de toute façon, y’a rien d’autre à se mettre sous la dent. Même l’incroyable pollution de BP, « Bien Pourri » « Bonne poubelle », passe en cinquième colonne, comme entre autres Gaza, le ghetto que l’on n’ose pas nommer ainsi.

Alors, puisque les news du 20h, quelles que soient les chaînes, consacrent au ballon rond 80% de leur temps, autant faire une exception et la suivre, se laisser porter par cette vague bleue totalement virtuelle.

Cette année, je n’y croyais pas trop, mais puisque l’on me disait que dos au mur, les Français sont les rois du rétablissement… Alors pourquoi pas ?

Quelle désillusion ! Non pas parce que nous avons mal joué, mais bien par notre comportement irrespectueux, perso, haineux, ordurier, clanique, faux cul et j’en passe.

Heureusement que l’on a perdu !… Mais je suis fou, moi. Je dis nous et on… Voila que je vais me comporter comme Roseline Bachelot et dire : Je suis désespéré…Allons, madame, gardez votre désespoir pour d’autres causes ! En ces temps d’inondations, d’infirmières-esclaves qui dépendent de votre ministère, il est d’autres mots pour critiquer un simple jeu et non : l’équipe de France de foot, ce n’est pas moi, ni nous, ni on… C’est une histoire de mauvais joueurs dans tous les sens du terme, pourris gâtés, … Allez ! Je vais finir par m’énerver…

Je vous laisse.. Il y’a un match sur la Trois…Il faut que je m’entraîne, à vouvouzeller et à crier : Allez le monde ! Ce monde qui n’est, hélas, pas du tout,le mien.

Une enfance déracinée

Pour les colons blancs du Canada, les indiens étaient considérés comme des êtres inférieurs aux croyances et à la vie spirituelle inacceptable.
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